Musique rouge
C'est la St-Valentin. Mon côté biologiste sera déçu d'apprendre que je ne pourrai pas participer aux rites d'accouplement ce soir.
C'est ainsi que meurt premières cendres sur blogger.com.
L'envers du décor
C'est la St-Valentin. Mon côté biologiste sera déçu d'apprendre que je ne pourrai pas participer aux rites d'accouplement ce soir.
C'est ainsi que meurt premières cendres sur blogger.com.
Ces mots que j'écris aujourd?hui, combien de semaines se sont écoulées depuis qu'ils filtrent mes pensées...
... car il n'y a pas plus grande illusion que la culture.
Qu'est-ce que la culture si ce n'est le nom que l'on donne à tous ces chemins que nous choisissons d?emprunter, croyant avoir trouvé notre fin? Non, ce n'est pas là la solution. Ce n'est pas là non plus que vous la voyez, la solution. Osez regarder simplement la misère humaine en face, osez confronter votre existence à la leur et là vous comprendrez ce qu'est la culture.
Voilà. À présent, que je n'entende plus parler de philosophie, d'art ou pire encore, d'amour...
Ces derniers jours se découvrent à la suite de ceux qui furent égarés en 2002.
Pourquoi ai-je l'impression de plus en plus forte que quelque chose ne fonctionne pas autour de moi? Pourquoi entends-je crier les fausses notes dans un vacarme de plus en plus assourdissant?
Et si nous nous étions tous trompés? Et si l'équilibre que nous cherchions tous à atteindre (la vie) n'était rien d'autre qu'un leurre destiné à nous éloigner d'une autre réalité? Pourquoi la réalité présente se résume-t-elle à évoluer dans un confinement qui ne se définit finalement qu'en terme de cycles? Comment qualifier l'élément qui déroge aux règles établies? La dérogation est-elle une chose possible? Désirable? Qu'est-ce que la dernière chance?
Depuis des semaines que j'erre, à la recherche d'un signe. Le vide, toujours le vide.
Il ne suffit que de quelques nuits sans sommeil pour attiser le feu de la confusion dans mon esprit. Me revoilà donc sur les planches. J'ai trois peintures digitales à achever. Sauvez-moi.
Puisque j'abandonne l'art et que je choisis la vie.
La question de l'art et de ses fins est parfois difficile à traiter, j'en conviens. Je ne crois toutefois pas être dans l'erreur en suggérant l'idée que l'art reste essentiellement un enseignement, une épreuve, une manière de s'épanouir comme être humain.
Voilà. Je l'ai senti pendant de nombreux mois et maintenant j'ai acquis une inébranlable certitude: je suis arrivé au bout du chemin. J'ai redécouvert le vivre par l'art il y a de nombreuses années; j'ai pris le temps de l'assimiler et je crois y être assez bien parvenu. Je sens qu'il est temps maintenant de passer à autre chose. Vivre simplement.
Merci à vous qui m'avez supporté pendant toutes ces années. Je vous invite à venir me retrouver dans mon dernier projet à www.vert-de-pluie.com.
Le vent tourne, les mots sont palpables... et le destin arrive. Bientôt.